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jeudi 18 octobre 2018

Egypte: de Qéna à Louxor





Bonjour,

Aujourd'hui, je voudrais vous montrer le paysage que nous découvrons 
en faisant la route de Qéna à Louxor.

Ce qui frappe, surtout pour moi qui vit dans le désert
est la verdure ! !




Au loin, vous remarquerez la montagne thébaine ! ! !



Et partout: les travaux des champs ! ! !

Tout le long de cette route se trouve un canal



Parfois, on peut y voir un varan,
appelé"varan du Nil" ! !
Adulte, il peut atteindre 1.5 à 2 mêtres ! !






Et de temps en temps un arbre tout blanc
rempli d'oiseaux venant y nicher ! ! ! !








Maison typique avec parabole ! ! !



Une jolie petite mosquée ! !




Les oiseaux viennent s'y rafraîchir ! !





Et toujours et encore les palmiers ! !






Merci de vos visites et
à tout soudain ! ! !




samedi 13 octobre 2018

Château Lafaurie-Péyraguey




Bonjour,

Aujourd'hui, je voudrais vous parler du château Lafaurie-Péyraguey
 de la maison Cordier
 dont mon père fut pendant des années un des directeurs.

Ma plus tendre enfance fut bercée par des noms comme :
                                          château Talbot,
                                           Gruaud-larose
                                           et bien sur Lafaurie-Péyraguey.

Il s'agit d'un vin blanc de Bordeaux premier cru classé qui se situe 
sur la commune de Bommes sur une superficie d'environ 40 hectares.

L'histoire veut que Peyraguey vient du vieux français « pey »
 qui voulait dire « colline bien dégagée ».
Cette propriété appartenait aux seigneurs de Bommes et
 se présente comme un château qui est en fait une sorte de forteresse ; 
 Elle appartenait à l'origine à M Pichard et fut achetée en 1794 par
 Mr Lafaurie qui était viticulteur.
C'est en 1917 que Désiré Cordier acquis ce domaine 
qui est encore à l'heure actuelle un de leurs plus beaux fleurons.

Chose curieuse, ce domaine est constitué de deux parcelles
 distantes d'un kilomètre l'une de l'autre.
 Le château ou plutôt l'ancienne forteresse se situe donc au milieu de ce vignoble.
Ce cru est d'une qualité remarquable et ses propriétaires ; 
les domaines Cordier reconnaissent qu'il n'est pas uniquement grand
 par sa qualité mais également par le fait 
qu'il sait également être rentable les années plus moyennes.
Ses caractéristiques sont celles des grands Sauternes : riche et opulent.

Pour les puristes, voici une petite fiche technique relevée sur le site Cordier.fr :

· Taille du vignoble : 40 ha
· Encépagement : Sémillon 90%, Sauvignon 5%, Muscadelle 5%
· Densité : 6500 pieds/ha
· Production : 72 000 bouteilles
· Sol et sous-sol : graves pyrénéennes
· Durée de cuvaison : 15 à 20 jours
· Elevage : barriques neuves à 40% pendant 18 à 24 mois
· Age moyen des vignes : 30 ans

A la lecture de cet avis, vous aurez compris que ce vin est ce que l'on peut appeler
 un Grand vin et
 que sa consommation, même si elle est agréable doit rester modérée
 mais je ne peux que vous encourager à le goûter 
et me dire ensuite ce que vous en pensez.

Merci de vos lectures et à bientôt,




Petite note personnelle ! !

Il y a bien longtemps mon père qui était ingénieur agronome
"sauva" la récolte de son ami Jean Cordier
qui , pour le remercier lui offrit une véritable cave
composée de grands crus.
Aussi à mon mariage en 1971 nous ouvrimes une bouteille
genre "jéroboam" soufflée à la main
du chateau Gruaud Larose de 1924 ! ! ! !






jeudi 11 octobre 2018

Le Caire : Sabil Oum Abbas


( Article écrit en 2009)

Bonjour,

Aujourd'hui, je vais vous présenter une fontaine publique
qui se trouve non loin de la mosquée Ar Rifa'i:

Sabil-Kuttab de Oum 'Abbas (1867)



Certains sabils ont été ouverts uniquement
à certaines heures, d'autres restent ouverts jour et nuit,
sauf pendant les heures de jeûne du Ramadan,
Les Sabils étaient tous gérés par un gestionnaire
 ou un gardien 



Sabil Oum Abbas ou "la mère d'Abbas" est située
 Saliba Street au coin de la ruelle du côté 'al-Siufiya.



Luxueusement décorée avec
sa façade de marbre et de bronze
ainsi que ses hottes en bois.




Je vous laisse admirer ces merveilles.

Le sabil a été récemment restauré et, aujourd'hui à l'étage, 
les chambres sont occupées par un service d'organisation.

La meilleure vue de ce complexe est de l'extrémité ouest 
de la rue qui est la direction de la Citadelle.

Source: Tour Egypt

Merci de vos passages et
à tout soudain ! ! !



samedi 6 octobre 2018

Egypte : LES colosses d'Aménophis III et LE colosse de Memnon


Bonjour,

Article écrit en 2004

Lors de mon petit voyage à Louxor,
j’ai eu la chance d’assister à une conférence dispensée
par un égyptologue de renom : Mr Christian leblanc .
N’ayez crainte, je ne vais pas vous refaire un cours magistral
mais j’aimerais attirer votre attention
sur un point bien précis soulevé
par Mr Leblanc que sont les colosses de Memnon.

Ces deux sculptures de pierre se trouvent
sur la rive occidentale de Louxor
et sont les derniers vestiges du gigantesque
temple funéraire d'Aménophis III
qui n'existe plus de nos jours.


(Thèbes, face à Louxor, rive ouest.)
(vers 1390-1350 av J.C.)


Ils représentent le pharaon assis
sur le trône de ses ancêtres,
les mains posées sur les genoux ;
de chaque côté de ses jambes sont figurées
sa mère et son épouse.

Ces statues monolithiques en granit d'Assouan
hautes de 18 mètres
(plus de 20 m avec les couronnes aujourd'hui disparues)
et d'un poids de plus de 1300 tonnes.

Ces colosses sont malheureusement fortement endommagés,
depuis l'Antiquité déjà. Strabon,
historien et géographe grec rapporte que,
lors du tremblement de terre qui eut lieu en l'an 27 av. J.-C.,
une grande partie du temple s'écroula et
le colosse droit se fissura de l'épaule au bassin.


Une légende raconte qu'à partir de ce moment, au lever du soleil,
la statue commença à émettre des sons, à « parler ».




Ce phénomène aujourd'hui bien compris,
était dû à la dilatation du quartzite 
sous l'effet des premiers rayons du soleil.

C'est ainsi qu'au début de l'ère chrétienne,
les Grecs attribuèrent l'édifice à Memnon, fils de l'Aurore.

Selon la légende homérique,
Memnon, tué lors de la guerre de Troie,
retrouvait la vie à l'aube et se mettait à chanter.

Le colosse devint rapidement
un lieu de pèlerinage pour les Grecs,
mais aussi pour les Romains,
qui vinrent en nombre entendre l'oracle de Memnon,
y compris certains empereurs comme Hadrien
aux alentours de l'an 130.

Au IIIe siècle, l'empereur romain Septime Sévère,
qui voulait honorer la divinité
qui se manifestait ainsi chaque matin,
ordonna la restauration de la statue,
qui depuis a cessé de chanter.

En réalité seule la statue de droite
(celle de gauche lorsque l'on regarde les colosses de face)
était dénommée Memnon à cause du bruit que la statue émettait

lorsque le vent s'engouffrait dans les fissures causées
par le tremblement de terre en 27 av. J.-C. (Source wikipédia)





Il nous faut donc parler des colosses d'Aménophis III

et du colosse de Memnon ( statue de droite située au nord)



Les colosses en 1880






Merci de vos lectures et à bientôt.




mardi 2 octobre 2018

Charles Aznavour au Caire



Article écrit en janvier 2008 ! ! 

Bonjour,

"Charles Aznavour est de retour.
Depuis 1979, il n’avait pas chanté en Egypte.
Presque 30 ans après, il revient sur les bords du Nil,
avec le même enthousiasme et la même verve,
pour donner deux concerts
à l’opéra du Caire et d’Alexandrie.


Il revient chanter pour la bonne cause :
une bonne partie des recettes
sera versée aux œuvres de bienfaisance.

Aznavour est un lecteur passionné de Hafez, de Chérazy
et surtout de Omar Al-Khayam et des Mille et une nuits.

C’est un grand passionné de la voix éternelle d’Om Kalsoum.

Ce qui l’a poussé à l’inviter à venir donner
un concert à L’Olympia
à Paris après la guerre de 1967.

Charles Aznavour était aussi un ami de Abdel-Wahab
et de Abdel-Halim Hafez,
et il appréciait particulièrement la musique
et le génie de Farid Al-Atrach.

Beaucoup de gens ne savent pas qu’Aznavour
est passionné de photographie.
Son appareil photo l’accompagne dans tous ses voyages.

Il aime montrer les photos qu’il a prises à Tachekent
ou au Maghreb ou encore les photos
de la tombe de Jankiskhan
et d’autres monuments de l’Orient.

Ses racines orientales sont allées chercher
dans l’Orient chrétien un Orient islamique.
Et voilà que sa fille Kathia a épousé un Algérien
pour donner à l’arbre d’Aznavour des petits-fils
qui sont l’expression de l’esprit de tolérance et
du message humain de l’art dont Aznavour
est inéluctablement le prophète.

Pour Charles Aznavour, le voyage en Egypte
est tout d’abord un retour aux sources initiales de l’art,
de la musique et de la philosophie.
Il vient aussi frapper à la porte du palais magique
duquel il sortira les mains pleines de trésors de la beauté.

Aznavour est venu la première fois en Egypte
après la Révolution de 1952
pour chanter à bord du yacht royal Qassed Kheir,
qui s’était transformé en restaurant flottant.
Il était accompagné de la Môme, la grande Edith Piaf.

Il revient une deuxième fois dans les années 1970
pour chanter dans une soirée privée
et voilà qu’il revient une troisième fois
pour incarner ainsi le poème éternel de Charles Péguy
« On est venu 3 fois en Egypte ».

Il désignait ainsi le passage des prophètes
Joseph, Moïse et Jésus sur la terre d’Egypte.

Il chantera pour les connaisseurs
à l’Opéra du Caire le vendredi 4 janvier 2008
puis pour un plus large public à Alexandrie le 6 janvier.
Ici, il fera don de son cachet
pour donner l’occasion aux simples gens d’écouter
sa musique exactement comme l’élite pour laquelle
il donnera un concert digne des mille et une nuits
dans la splendeur du Caire fatimide.

Ce ne fut donc pas un hasard qu’un journaliste présent
à une conférence de presse
donnée à l’Institut du Monde Arabe (IMA),
le nomme « le pharaon de la chanson française ».

La visite de Charles Aznavour en Egypte
n’est pas la simple venue d’un chanteur de grande renommée
pour tenir deux concerts musicaux au Caire et à Alexandrie.
Mais elle va bien au delà,
elle représente un symbole de plus
dans la relation unique qui lie deux cultures,
l’égyptienne et la française,
et qui remonte loin dans l’histoire.

La rencontre franco-égyptienne a eu,
tout au long de deux siècles,
des échos d’envergure sur les lumières
et le savoir dans un cadre qui a transcendé
les frontières de la France et de l’Egypte. "

Source El Ahram Hebdo du 2 janvier 2008.
Pour plus d'information,
merci de consulter le magnifique dossier
de cet hebdomadaire francophone en cliquant ICI.

Le Monde du 8 janvier 2008
"Aznavour fait revivre en Egypte ses 45-tours



Au Caire, Charles Aznavour a tenu une conférence de presse
et goûté aux charmes d'un déjeuner champêtre,
face à la pyramide de Dahchour.

A Alexandrie, il a visité la grande Bibliothèque,
dîné avec le gouverneur,
assisté à une messe de Noël orthodoxe
à la cathédrale arménienne...
Les Egyptiens ont admiré la gentillesse
et la patience de cet octogénaire,
enveloppé d'une écharpe rouge,
qui s'est prêté sans sourciller
à d'innombrables salamalecs et séances photo.

On s'inquiétait un peu pour lui.

Mais, aussitôt le rideau levé,
dans son costume de scène noir,
il subjuguait l'auditoire par sa voix,
son énergie, ses pas de danse... jusqu'à Emmenez-moi,
le feu d'artifice final.

Les places se sont arrachées.
Si l'opéra du Caire donnait l'impression
d'une réunion mondaine,
l'ambiance était plus chaleureuse
et familiale à Alexandrie.
Dès les premières notes d'un air connu,
les applaudissements fusaient.
Comme il en a l'habitude,
Aznavour a offert son deuxième concert
à des oeuvres caritatives
et une transmission gratuite était organisée en direct
, sur grand écran, dans l'auditorium de la Bibliothèque.

Avec ses musiciens,
Aznavour a "gratté les fonds de tiroir",
proposant de nouvelles orchestrations.
Les spectateurs, ravis,
ont eu droit aux grands classiques
comme Paris au mois d'août
ou Que c'est triste Venise.
Mais, à l'impossible, nul n'est tenu :
au Caire, le chanteur a préféré interrompre
La Mamma, ne se souvenant plus bien des paroles.
Les connaisseurs ont eu droit
quand même à des nouveautés,
dont le magnifique J'abdiquerai,
qu'il ne faut pas prendre au mot :
à 83 ans, le grand Charles est loin d'avoir déclaré forfait."


Merci de vos passages et à très bientôt ,


vendredi 21 septembre 2018

Egypte, Louxor, Le Ramesseum



Bonjour,

Je reviens de quelques jours passés à Louxor et suis allée visiter
Le Ramesséum qui est le temple des millions d'années de Ramsès II.

Mes connaissances en égyptologie sont très primaires ;
je me contenterai de vous inviter à cliquer ici 
et vous aurez ainsi toutes les réponses à vos questions.

Le 12 janvier 2018 nous arrivâmes sur le site
et ce ne fut que pur émerveillement ! ! 

Tout d'abord une vue de cet endroit :







Après avoir montré notre "sésame", nous fûmes
gentiment acceuillies par notre "guide" Chabane ! 







Nous découvrîmes tout d'abord ce magnifique arbre que
 je n'ai pu résister à vous présenter ! ! 

Ce temple s'étend sur environ dix hectares.

Une statue de Ramsès II en granit rose, gît brisée à terre au sein de ce temple 
dédié entièrement à ce pharaon.




Ce qui devait donner cela ! !




Devant la galerie, une tête de Ramses II.



Continuons notre visite ! !







Vue du colosse de Ramses II qui devait mesurer 16m de haut !








Nefertari.









Nous repartîmes enchantées de notre visite en promettant de revenir très bientôt
-courant novembre ou décembre 2018.

Si d'aventure vous passez par Louxor, n'oubliez pas d'aller voir
ce magnifique endroit
dans lequel, je me suis sentie si bien ! !

Merci de vos passages et à tout soudain ! !




Photos de nuit de ce magnifique site ! !












Merci Artiom Gizum pour ces superbes clichés ! !

Le Ramasseum d'antan: ( collection C Leblanc )

Gravure d'Emile Rouargue ( 1795/1865 )


1880